Thaïlande - Phuket en 2549,
un an après le tsunami en 176 photos.
Un enfer au paradis.


 


De retour à Phuket, ces deux Canadiennes rescapées du tsunami - la maman a été sauvée par sa fille - , racontent leur histoire. C’est entourée d’un matelas de plage et en s’agrippant à un arbre qu’elles ont bravé la vague.
Un an plus tard, pour libérer leur esprit, elles sont même revenues passer leur vacances en février sur les lieux du drame. Aujourd’hui, elles revisitent les lieux de la catastrophe et témoignent afin d’encourager les touristes à revenir.

 


Phuket : ce paradis pour riches qui y vivent dans de luxueux domaines, mais sans transition, un véritable enfer pour les pauvres qui survivent à même la terre battue dans des baraquement en tôle par 35 à 40°C.



Les pauvres rescapés du tsunami ont tout perdu. Si la terre entière s’est mobilisée et cotisée, les pauvres victimes n’ont jamais reçu, et ne recevront probablement jamais la moindre aide pour y survivre d’après Danny T.


Avec le tsunami qui s'est arrêté seulement à quelques mètres de sa maison, Danny a perdu beaucoup d'amis.

Pendant des mois, Danny était chargé de ravitailler les survivants en eau potable car il possède deux 4x4 , permettant de circuler dans la zone sinistrée où même les routes ont du être reconstruites.

 


Les plages sont même plus propres qu’avant la catastrophe.
Même les moustiques se font rares.
C’est dire l’ampleur du nettoyage.
Les riches ont pu reconstruire en plus grand et en plus beau.

Le contraste est édifiant.



Pour les pauvres, qui ne savent pas lire, il y a des panneaux bleu et blanc a tous les coins de rue pour indiquer la direction à prendre si un autre tsunami venait à se présenter.
Des tours impressionnantes équipées de sirènes ont poussé comme des champignons en pourtour de l’île. Elles seront certainement inutilisables, faute d’entretien, avant l’arrivée de la prochaine catastrophe, nous confirmera Danny.

 



Dégas visibles
Il reste toujours quelques traces de destruction qui témoignent de la catastrophe. L’armée reconstruit l’école de Kamala en dur ainsi que le pont qui avaient été totalement détruit par la vague.


Ce centre commercial où le plus de victimes ont été dénombrées est également réouvert. Aucune trace de la catastrophe n’y est visible.
Les touristes survivants
Les avions ne sont toujours pas pleins car un frein psychologique les dirigent vers d’autres destinations.


A quel crustacé appartient ces coquillages ?


 

 

 


Découvrez notre reportage de 176 photos
en cliquant sur une photo



Notre guide et témoin sur place : Danny T.. Originaire de Brugge, Danny habite, depuis plus de 10 ans, le village de Kamala, situé sur l’île de Phuket.
Il aime rappeler les courses cyclistes qu’il organisait en Belgique. Actuellement il est constamment dérangé sur son portable par des compatriotes qui désirent ses conseils. Il conversa même comme témoin privilégié avec la princesse Astrid après le tsunami pendant près d’une demi heure. Actuellement, il vit sa vie comme il l’a toujours rêvée, une bière à la main, en bourlinguant sur une des ses quatre motos ou dans un des ses deux 4x4. Il aime souligner la différence entre la Belgique et la Thaïlande, et laisse les clefs sur ses véhicules afin de nous convaincre de l’honnêteté des habitants de l’île.

Mais lorsqu’il rentre à la maison pour nous présenter son domaine, les portes sont cadenassées par son épouse en déplacement.


Mais les pauvres n’ont qu’un espoir: le retour des touristes.
Les plus chanceux trouvent du travail dans les hôtels, les autres profitent du passage des étrangers pour leur vendre leur production artisanale en longeant les hôtels par les plages.


Les plus adroits pèchent à la main les nombreux crustacés ou crabes qu’ils retirent du sable après le passage de chaque vague. Leur seul espoir : trouver de quoi manger au jour le jour.

 


Un bouddha géant
Sur l’île de Phuket, les fidèles survivants construisent le plus grand bouddha du monde. Il sera inauguré dans 5 ans, et s’élève progressivement, sur une des plus hautes collines de l’île de Phuket.

 

Espoir
Les touristes reviennent timidement sur l’île. Il reste des places dans la plupart des avions.

Un conseil humanitaire
Allez passer vos vacances en Thaïlande. Les meilleurs mois, décembre, janvier, février, mars et avril présentent des températures allant de 30 à 35° C. On est donc loin des 0 à -10 C. de notre Ardenne .


La plupart des hôtels sont reconstruits. Plus beaux encore qu’avant, ils vous attendent.
Passer vos vacances en Thaïlande est la seule vrai façon d’aider les pauvres.
Notre reportage en images était publié dès notre retour, le 14 février, jour de la St Valentin.

Vous pouvez découvrir 176 photos présentant même quelques plats et tarifs, histoire de vous donner une idée du coût de la vie local.

 

 

 

 


La Bastogne
Visitez la boulangerie la plus réputée de l’île : « La Bastogne », rue Chaola, à l’entrée de la ville de Phuket. La farine ainsi que le boulanger viennent directement de Belgique. Résultat ? Une réussite commerciale sans précédent grâce à la qualité de la fabrication qui ne propose à la dégustation que des spécialités belges.

Les plages
Les plages sont plus propres qu’avant la catastrophe et attendent désespérément les touristes, le seul véritable espoir d’une vie meilleure pour les pauvres. D’immenses plages de sable fin vous attendent pour une promenade les pieds dans l’eau chaude.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le change
Un petit truc pour calculer combien vaut, en euros, le Bath, la monnaie locale. Diviser le prix affiché par 50, vous donne la valeur en euros.
Quelques exemples de prix ?
Une bière locale coûte 100 bath soit l’équivalent d’une journée de travail d’un ouvrier thaïlandais.
100 Baths = 2 euros.
Un plat de crabe servis au restaurant de l’hôtel : 85 Baths = 1,7 euro.
Un massage thaï d’une heure : 300 Baths = 6 euros etc.
Un conseil
Faites le change à la banque ou dans la rue chez un commerçant, c’est beaucoup plus avantageux qu’à l’hôtel.
Pour vos excursions également, n’hésitez surtout pas à vous renseigner dans la rue.

Pour communiquer
Toutes les rues comptent des ordinateurs reliés à l’internet pour un prix dérisoire.
Pour parler local, quelques mots d’anglais vous suffisent. Sans comprendre votre langue, le Thaï affichera malgrès tout un large sourire... même dans les conditions les plus précaires.

JM Lesage

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Photos & reportage : 01-02-2006
Jean-Marie Lesage
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